Le TGP vous souhaite une excellente année 2013 !

Publié le par Philippe Sidre

landroide1.jpgToute l'équipe du Théâtre Gérard Philipe ainsi que le Conseil d'Administration de l'ACVL vous souhaitent une excellente année 2013.

 

Depuis ce matin (3 janvier), la compagnie TSARA est en résidence sur le plateau du théâtre avec un drôle de compagnon, un androïde d'une bonne centaine de kilos. Ce robot accompagnera les artistes pour une création imaginée par la comédienne-marionnettiste Aurelia Ivan et son équipe : [L'Androïde]
d'après : "Ainsi parla Zarathoustra" de F. Nietzsche. Ce spectacle fait partie d'un dyptique sur l'annonciation de la fin du système capitaliste.

 

Le spectacle sera créé au prochain festival Mondial des Théâtres de Marionnettes de Charleville-Mézières en septembre 2013 et sera présenté au TGP début octobre.

 

Nous vous invitons à venir découvrir le chantier de ce spectacle le :

VENDREDI 18 JANVIER à 19h00.

 

Entrée libre.

 

HOMO URBANICUS, [Le Crash] & [L'Androïde]
C’est un projet de recherche théâtrale construit en deux épisodes sans lien de continuité mais
fonctionnant en miroir. Le principe d’épisodes permet de jouer sur la réversibilité du temps, par une
représentation non linéaire et cyclique. Rien ne dit que le deuxième volet [L'Androïde] n’est pas un flashback
et qu’il s’agit uniquement de la suite du premier volet, [Le Crash].
Le commencement est le désir de mettre en regard deux auteurs Friedrich Nietzsche et Slavoj Zizek.
Deux regards, deux discours, deux images : l’annonciation de la fin du système capitaliste dans une
apocalypse à venir « Vivre la fin de temps » et l’annonciation de temps nouveaux et l’arrivée du
surhomme dans une symphonie « Ainsi parla Zarathoustra ». Deux regards, deux époques, deux temps
mais un seul portrait celui d’une humanité.
L’homme aux confins de ses paradoxes, l’être pensant et intelligent, est au coeur de ce portrait.
Dans, [Le Crash], ces forces dynamiques, ces tensions amèneront sur la scène des masses, des objets et
machines, à divers degrés de technologie dont la tranquill ité n’est qu’apparente, signe que la réalité
peut exploser d’un moment à l’autre.
Dans [L'Androïde], c’est la solitude de l’être dans la multiplication du même, la deshumanisation, la
désincarnation qui nous conduit à un dialogue homme - machine, homme – androïde (mi chose, mi
être), comme signe d’une séparation entre le soi et le moi, entre le corps et l’âme.
Aurélia Ivan

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